mercredi 26 décembre 2007

Avec discrétion, Julien Gracq s’en est allé la veille de Noël. Pour Nantes, il restera celui qui a su mieux que quiconque dire cette ville « ni tout à fait terrienne, ni tout à fait maritime : ni chair, ni poisson - juste ce qu’il faut pour faire une sirène ». Merci Monsieur Gracq. Les Alternatifs 44

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