lundi 7 janvier 2008
Le Grenelle de l’environnement est un véritable Munich de l’écologie politique car, l'idée qu'une « Union sacrée » soit possible autour du sarkozysme sous le prétexte de la défense de l’environnement a triomphé. Comme si l’écologie n’était pas une affaire de choix de société avec des perdants et des gagnants. La grande question est de savoir qui des pauvres ou des riches paiera la crise écologique.C'est un
Munich de l’écologie politique car il impose l'idée qu'on pourrait obtenir des avancées sans constuire d'abord un rapport de force face à la puissance des lobbies économiques et nucléocrâtes. Le Grenelle retarde le moment où il faudra bien apprendre à vivre mieux avec beaucoup moins ce qui suppose d'abord un autre partage des ressources entre les riches et les pauvres. Le grand soir promis par Sarkozy au nom de sa « révolution verte », l'extinction durant cinq minutes de nos ampoules électriques sont des leures. Nous savons combien cette écologie des bons sentiments est un marché de dupes. Face à Laurence Parisot et à Christine Lagarde qui veulent aller chercher les derniers points de croissance avec les dents, boycottons la grande distribution notamment lors des nocturnes commerciaux et les dimanches, face à ceux qui choisissent de nourrir leurs voitures plutôt que six milliards d'humains exigons le moratoire immédiat sur les agro-carburants présenté à l'ONU par Jean Ziegler.
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