dimanche 25 mai 2008

samedi 24 mai 2008

"On ne dépasse pas l'univers bureaucratique par le refus de toute organisation, la rigidité stérile des plates-formes et des programmes par le refus de toute définition des objectifs et des moyens,la sclérose des dogmes morts par la condamantion de la vraie réflexion théorique."C. Castoriadis

On a les amis qu'on mérite.

vendredi 23 mai 2008

Morceau de musique brésilienne (samba pagode) dans les années 1970.

jeudi 22 mai 2008

La livraison d’eau potable par bateau, effectuée par la Société des Eaux de Marseille, opération intitulée « Marseille solidaire de Barcelone », pose des questions sur la manière dont nous, pays riches, gérons la ressource eau. Au total, Barcelone sera approvisionnée par six navires, qui effectueront 63 voyages par mois pour livrer mensuellement 1 660 000 m3 d’eau potable. Ces navires consomment en 24 heures de traversée entre 30 et 50 tonnes de carburant. Peut-on parler de solidarité, quand en même temps, dans cette province d’Espagne, de nombreux terrains de golf, des piscines en bordure de mer, des espaces verts pour les touristes gaspillent l’eau sans compter ? Il est possible de faire des économies… Par exemple, les 6 principaux terrains de golfs autour de Barcelone totalisent 235 trous ce qui représente une consommation mensuelle minimum de 355 000 m3. Un autre moyen efficace existe : l’installation dans chaque foyer d’une chasse d’eau économe permettrait d’économiser 1 600 000 m3 d’eau par mois, soit l’équivalent de la quantité d’eau livrée à Barcelone chaque mois …

"Il avait 22 ans. Il est mort dans des conditions suspectes après une interpellation violente effectuée par la BAC à Grasse, vendredi 9 mai. Hakim s’était rendu à sa banque, pour y retirer de l’argent. Il a essuyé un refus et s’est énervé. Notre société, avec son discours sécuritaire et répressif ne tolère plus aucun « débordement » (colère, moment d’humeur,…).Sarkozy et ses sbires veulent empêcher la libre expression dans la rue lorsque celle-ci dérange « l’ordre établi », fait la chasse aux « clandestins » et travaille pour des patrons qui ne sont jamais mis en cause. Tous les moyens de répression, légaux ou non, sont utilisés, à l’heure où sont dépénalisés les actes des patrons délinquants (fraudes fiscales, licenciements,…), où les abus de biens sociaux risquent de l’être. Pouvons nous accepter que les missions de la police deviennent une mise au pas des citoyennes et citoyens? Un jour une incivilité est réprimée avec un résultat dramatique, un autre jour les interpellations, la confiscation de matériel de manifestants politiques et syndicaux , comme à Vienne le 16 mai, pour empêcher toute expression publique lors de la visite du chef de l’état.

jeudi 15 mai 2008

Tum Sally Casse toi pov'con

mercredi 14 mai 2008

Raoul Vaneigem, pose un regard situ sur mai 68 et sur maintenant: Quel espoir avez-vous ? Un nouveau Mai 68 ? Que devraient faire les jeunes d'aujourd'hui ? Apprendre à vivre, non à se vendre. Ils y viendront d'eux-mêmes quand ils comprendront quel esclavage les attend sur le marché de dupe du travail. Qu en refusant la compétition (les mécanismes économiques qui nous robotisent), l'arrivisme, le culte de l'argent à tous prix, ils accorderont enfin la priorité à l'amour de la vie et à leur vie amoureuse, à la connaissance du vivant, à l'amélioration de leur environnement, à l'émulation personnelle, à la seule richesse qui soit : la richesse de l'être et non de l'avoir. Quand ils s'aviseront qu'il ne s'agit pas d'être le meilleur mais de vivre mieux. Quand ils refuseront de cautionner des gouvernants qui construisent des prisons et suppriment des écoles au lieu de les multiplier. Quand ils s'insurgeront contre une éducation concentrationnaire qui favorise la violence et va à l'encontre du sens même d'un enseignement véritablement humain apprendre pour donner son savoir aux autres. La vie a tous les droits, la prédation n'en a aucun. Ne vous étonnez pas que le combat commence à peine .

Les manifestations, très peu pour André Santini, secrétaire d'Etat à la fonction publique. «Il n’y a pas d’autres moyens de s’exprimer? Moi je me rappelle une grève chez moi, les gens avaient mis un brassard à la japonaise». Les urgentistes ont maintes fois manifesté avec les mots "en grêve" inscrits sur leur blouse... Pour quel résultat ? Si nos dirigeants écoutaient les réclamations de leurs administrés, il ne serait peut-être pas indispensable de manifester durement pour se faire entendre. Sous ses airs débonnaires Santini est un vieux réac !! Santini oublie que le Japon qui porte brassard pour faire grève est aussi le pays où l'on se suicide le plus au travail !! Pas vraiment un exemple ... Encore une idée sarkozyste qui fait plouf. Mais c'est sans doute une provocation de plus, ni plus ni moins. Santini devrait porter le brassard des brasseurs de vent !!

jeudi 8 mai 2008

Je trouve bien ce qu'ont écrit mes camarades Bruno Della Sudda et Romain Testoris à propos de l'initiative de la LCR en vu de la création d'un parti anticapitaliste: "si l'objectif est un rassemblement anticapitaliste, autogestionnaire, féministe, écologiste, et compte tenu du fait qu'actuellement aucune organisation ne peut prétendre posséder la culture qui réalise la synthèse de ces quatre aspects, la seule voie praticable n'est-elle pas de mettre ce projet en œuvre en y associant dès le début organisations, militants et militantes dans des structures unitaires ? Tout doit se faire de bas en haut et non de haut en bas, dans le pluralisme et non pas autour d'une seule organisation."...... "Ce n'est pas faire un procès d'intention, ni rompre les ponts que de constater qu'en voulant conduire le processus sous sa seule responsabilité, la direction de la LCR ne prend pas cette voie."

mercredi 7 mai 2008

«Un arrêt de travail pour Sarko», c'est le mot d’ordre de la pétition lancée par la revue Pratiques pour dénoncer les effets de la loi de financement de la Sécurité Sociale. L’arrêt de travail devient une faveur que l’on doit mériter, le système devient profondément inégalitaire. Le gouvernement choisit toujours le portefeuille des malades. L’accès aux soins est de plus en plus difficile et l’arrêt de travail n'est plus un droit pour restaurer sa santé, mais devient une faveur que l’on doit mériter. Alors que les souffrances au travail s’accroissent, cette réforme a restreint l’accès à ce repos réparateur, indispensable aux travailleurs les plus touchés, en modifiant son système de contrôle. La réforme permet, sur simple avis du médecin employé par l’entreprise, de supprimer l’intégralité de l’indemnité. Ce dernier est en même temps juge et partie, puisqu’il est rémunéré par le patron qui conteste la validité de l’arrêt de travail. La lutte contre la fraude n’est qu’un prétexte. Phénomène minoritaire, elle représente entre 5 à 7% des arrêts. En essayant d’obliger les Français à consommer moins de soins, on sous-entend que l’abus est général. Pourtant, cette « errance » médicale, injustifiée, concerne seulement 0.72% des patients. Ce discours de culpabilisation du malade, nouveau bouc émissaire, est purement idéologique, ne s’appuyant sur aucun élément concret. Poursuivant en ce sens de restriction des dépenses, l’Etat contraint les médecins à limiter la prescription de certains médicaments.

mardi 6 mai 2008

les émeutes de la faim rappelle à l'ordre toutes les organisations se réclamant d'un « commerce équitable ». Se soucier uniquement des débouchés commerciaux des matières premières agricoles des pays du sud c'est soutenir un modèle d'échanges commerciaux fondés sur la spéculation et non sur les besoins humains. Se féliciter aujourd'hui de la progression des parts de marché des produits dits « équitables » sans la mettre en relation avec l'amélioration de la souveraineté alimentaire est catastrophique. Quand « le commerce équitable » encourage les cultures d'exportation au détriment des cultures vivrières, il trahit son projet. C'est une justice économique qui est en jeu aujourd'hui et non l'édification d'une niche commerciale « équitable ». Le progrès d'un commerce plus équitable s'apprécie en fonction de la souveraineté alimentaire des peuples. Minga, le 23 avril 2008

lundi 5 mai 2008

Les révoltes dans divers pays révèlent une crise alimentaire mondiale. La faiblesse des stocks provient en partie de phénomènes nouveaux : une demande forte en céréales et oléagineux pour l'alimentation, une demande en hausse pour la production d'agrocarburants industriels et des accidents climatiques qui ont diminué les récoltes sur certains territoires de la planète.Les nouvelles tensions sur les marchés révèlent surtout des problèmes structurels, issus de choix basés sur la croyance des bienfaits pour l'humanité de la libéralisation des marchés agricoles et de la marchandisation tous azimuts. Les pays pauvres réorientent leurs productions agricoles vers l'exportation, délaissent leurs cultures vivrières, augmentant leur dépendance aux marchés extérieurs, l'agriculture paysanne des pays du Sud se retrouve sans protection, en compétition directe avec l'agriculture subventionnée et industrielle des pays du Nord, la spéculation sur les marchés de matières premières accentue l'instabilité des prix et de nombreux pays, en soutenant les agrocarburants, répondent aux intérêts des multinationales et mettent en danger la sécurité alimentaire mondiale. Tandis que leur bilan carbone est contesté dans la plupart des cas, les cultures intensives d'agrocarburants concurrencent directement les productions alimentaires et favorisent la hausse des prix et la spéculation. Pour toutes ces raisons qui n'ont rien de conjoncturel, il est à craindre que l'extrême pauvreté et les conflits régionaux ne fassent que s'aggraver. Seules des mesures cohérentes, en rupture avec les politiques libérales actuelles, peuvent permettre d'endiguer la catastrophe qui s'annonce : − une régulation mondiale des marchés agricoles avec le recours aux stocks publics dans le cadre d'une instance internationale sous l'autorité des Nations unies : elle doit permettre une régulation des prix mondiaux compatible avec l'intérêt général et l'instauration d'une fiscalité procurant les ressources publiques pour satisfaire les besoins en développement des pays du Sud ; − la reconnaissance du droit à la souveraineté alimentaire, c'est-à-dire le droit des populations, de leurs États ou Unions à définir leur propre politique agricole et alimentaire sans dumping vis-à-vis des pays tiers ; − l'annulation de la dette des pays pauvres et l'augmentation substantielle de l'aide publique, à commencer par celle de l'Union européenne et de ses États membres, qui est aujourd'hui en diminution ; − un moratoire pour suspendre la production d'agrocarburants et expérimenter des solutions alternatives, comme le propose Jean Ziegler, rapporteur spécial de l'ONU pour le droit à l'alimentation. Enfin, la crise alimentaire ne peut être résolue au détriment des impératifs écologiques, notamment par la déforestation et le développement des OGM. La crise climatique et l'épuisement des sols sont autant de facteurs qui, au contraire, accentuent la crise alimentaire. Les solutions résident dans des pratiques agricoles écologiques et sociales. Elles nécessitent en particulier une réorientation de la recherche publique agronomique et des politiques agricoles et alimentaires dans leur ensemble.

dimanche 4 mai 2008

mardi 29 avril 2008

cliquez sur le dessin pour voir!!!!!!

dimanche 27 avril 2008

68% des Français sont favorables à la régularisation au cas par cas des salariés sans-papiers en grève. C’est ce qu’indique un sondage CSA pour Le Parisien et Aujourd’hui en France. Seuls 24% y sont opposés. Le sondage ne permet pas de dire de façon certaine s'ils préfèrent cette solution à une régularisation massive ou à des expulsions.

Vendredi et Samedi, j'entends un lâche soulagement international après l'annonce par les autorités chinoises qu'elles acceptaient le principe d'une rencontre avec un membre de l'entourage du dalaï lama. Un geste pour "sauver les JO"? La focalisation à l'étranger sur la question du Tibet, au détriment de la question des libertés en Chine, a eu un effet boomerang qui favorise une union sacrée des Chinois des villes autour du pouvoir pour défendre l'intégrité de la patrie. Les grands perdants sont les droits de l'homme en Chine. Focaliser sur le Tibet (même si c'est un combat pour les droits de l'homme) c'est donner l'idée aux Chinois qu'ils valent moins que les Tibétains mais eux aussi ont besoin des droits de l'homme. C'est l'état chinois qu'il faut juger et non les chinois qui subissent cet état. On ne peut pas appliquer notre façon d'être et de penser aux Chinois. C'est très loin de notre propre culture. La France de Nicolas Sarkozy, elle, c'est empêtrée dans ses contradictions internes entre Rama Yade, Bernard Kouchner et le président, trop pressée de se rabibocher avec Pékin à la première réprimande, au prix d'une humiliante cohorte d'émissaires complaisants venus rassurer les dirigeants chinois de leur indéfectible affection.

samedi 26 avril 2008

Lors de l’intervention télévisé de jeudi, Sarko l’Américain reconnaît ses responsabilités????? Pour les experts, l’autocritique reste minimaliste : quand il reconnaît des erreurs, c’est plutôt "nous", quand il s’agit d’y remédier c’est plutôt "je"!». «Il n’a admis d’erreurs que de communication. Sa faute, c’est d’avoir mal expliqué, pas d’avoir mal agi.» Changement radical du style présidentiel? Pour rassurer, Sarkozy doit apparaître plus solennel, plus calme, et démontrer sa maîtrise des dossiers. Ces gages donnés, il pouvait légitimement réclamer de n’être jugé qu’au terme du quinquennat. «En clair, Nicolas Sarkozy ne dit pas : "Je me suis trompé", il dit : "Ce que vous prenez pour des erreurs n’en sont pas, mais vous le comprendrez plus tard."» On ne se refait pas.